Lacq-Orthez est (aussi) un acteur majeur de l’hydroélectricité

Lacq-Orthez est (aussi) un acteur majeur de l’hydroélectricité

Ce lundi 16 janvier, je me suis rendu à la centrale hydroélectrique de Baigts-de-Béarn à l’invitation de son maire, Guy Pémartin.
En cette période où des risques demeurent sur les capacités énergétiques du pays, il est important de se soucier aussi de ces infrastructures de production d’énergie verte.

Ce site de production d’hydroélectricité est composé d’un barrage et d’une centrale, gérés par EDF Hydro. Situé sur le gave de Pau, il produit en moyenne 38 GWh d’électricité renouvelable soit l’équivalent de la consommation annuelle en électricité de 15 700 personnes.

Les questions de préservation de la biodiversité restent primordiales. A Baigts-de-Béarn, cinq ouvrages de franchissements permettent la continuité piscicole et un suivi rigoureux de la faune est également réalisé.

L’entreprise publique d’énergie gère également deux autres centrales sur notre territoire à Orthez (Castétarbe) et Puyoô, produisant l’équivalent de la consommation annuelle en électricité de plus de 6000 personnes.

Sur notre territoire nous disposons d’autres centrales hydroélectriques : Pardies, Castétis et une autre à Orthez qui sont gérées par d’autres fournisseurs et produisent environ 56 GWh.

Je crois depuis longtemps que le développement de l’énergie hydraulique est indispensable dans le « mix-énergétique » pour une réelle transition énergétique.
Sa production doit être plus ambitieuse en France, en bénéficiant d’investissements pour les infrastructures actuelles.
Et pourquoi pas en créer de nouveaux ? Nous disposons désormais de moyens plus respectueux de l’environnement pour les réaliser et de mesures de protection de la biodiversité lors de leur utilisation. Cette réflexion doit être menée par les pouvoirs publics, les entreprises du secteur et bien sûr les élus locaux et les associations.

Notre politique volontariste dans le domaine des énergies renouvelables porte ses fruits. Entre le développement du photovoltaïque, du gaz vert (avec le méthaniseur de Mourenx, le plus grand de France), du biocarburant… et la présence de ces nombreuses centrales hydroélectriques, Lacq-Orthez est pleinement tournée vers les énergies renouvelables et fait de notre territoire un pôle de référence des énergies décarbonées.

Unanimes pour notre avenir

Unanimes pour notre avenir

Lundi soir, lors du dernier conseil communautaire de la CCLO, le budget 2023 a été voté à l’unanimité !
Malgré un contexte économique compliqué, le choix de la CCLO est de maintenir son niveau d’investissement en continuant d’assumer toutes ses missions de service public et sans augmentation de la fiscalité.
Depuis le début de la mandature, le budget a toujours été voté à l’unanimité comme tant de délibérations majeures. Tout ceci est la preuve du climat serein qui règne enfin.

2022 aura été une année riche en projets et intense en actions territoriales, sur tous les plans, à la CCLO comme à Mourenx.

Le renouveau économique est réel et visible de tous.
Nous sommes pleinement acteurs dans l’indépendance énergétique, en produisant l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 61 500 habitants. Tout ceci grâce, notamment, à nos investissements dans les centrales solaires de Pardies-Noguères-Mourenx-Bésingrand et le méthaniseur de Mourenx. Des projets tant décriés il y a encore peu et qui désormais nous placent en avance.
Nous sommes aussi acteurs de la transition écologique, en étant tourné vers l’accueil d’industries plus vertes. Les projets prennent vie, les investissements se comptent en millions d’euros et des emplois se créent. Il suffit simplement de rappeler ce qui s’est passé ces dernières semaines : une nouvelle ligne de production pour Toray, le lancement de la production chez Alpha chitin (lauréat de France 2030) et l’inauguration de nouveaux locaux pour M2i.

Cette année, à Mourenx aussi, tant de choses ont été faites dans bien des domaines : le pôle de santé Simone-Veil va ouvrir en janvier, les travaux du gymnase avancent à grands pas, la résidence inter-générationnelle sort de terre, le pôle culturel a été inauguré et… la démolition de la Tour des célibataires est annoncée pour septembre…
A ces bonnes nouvelles s’ajoute le retour des animations culturelles, sportives, commerçantes, caritatives…

Samedi dernier, s’est tenu le séminaire de l’équipe municipale pour préparer un budget combatif pour faire face à la crise énergétique et à ses impacts sur tous.

A l’heure où tant d’incertitudes planent sur notre monde, sur notre pays et même sur nos simples vies, je veux espérer que par nos actions locales et par un réveil national – tant attendu depuis si longtemps – nous saurons faire face à toutes ces crises.

Je vous souhaite de passer de bonnes Fêtes de fin d’année, qu’elles vous soient source de joie et de partage.

Que de bonnes nouvelles économiques pour notre territoire et pour tou·te·s

Que de bonnes nouvelles économiques pour notre territoire et pour tou·te·s

Il ne se passe pas un jour sans que l’on ne parle d’économie sur bassin de Lacq.

J’aime à dire que tous les feux sont au vert sur notre territoire (sur le plan de l’économie comme dans d’autres). Trois événements sont la preuve de cette vitalité forte et enviée de Lacq-Orthez.

Aujourd’hui nous avons inauguré de nouveaux locaux pour le centre de recherche et développement de l’entreprise M2i : leader du biocontrôle végétal et premier producteur européen de phéromones pour la lutte biologique.
Ces locaux se trouvent au sein de la troisième extension de Chemstart’up à Lacq, réalisée sous maîtrise d’ouvrage de la CCLO. D’un coût total de 4,5 millions d’euros, notre intercommunalité l’a financée à hauteur de 2,5 millions pour y accueillir également ARKEMA et CANOE. La plateforme Chemstart’up accueille désormais 85 emplois.

Vendredi dernier, le nouveau préfet a participé à la présentation à la presse d’Alpha chitin : production de chitine et chitosane pour de la pharmacie et de la cosmétique.
Leur site de production nouvellement installé à Lacq représente un investissement de 30 millions d’euros, créateur d’une cinquantaine d’emplois, pour lequel l’entreprise a bénéficié d’aides de la CCLO.

Jeudi dernier, Toray Carbon Fibers Europe (anciennement SOFICAR) a annoncé la création d’une sixième ligne de production de fibres de carbone sur son site d’Abidos. 
Ce matériau contribue à réduire de manière considérable le poids des mobilités aéronautiques, diminuant ainsi la consommation de carburants et leurs émissions.
Ce nouvel investissement de près de 100 millions d’euros s’accompagnera de 50 à 60 emplois supplémentaires.

Notre collectivité est engagée depuis une décennie dans la transition industrielle du territoire à travers la transition écologique et l’indépendance énergétique.

Alors qu’il y a quelques années les sites d’anciennes grandes entreprises étaient devenus des maquis à sangliers, ces mêmes friches industrielles profitent d’un renouveau économique : plus vert et créateur d’emplois.

D’ici peu le bassin de Lacq devrait compter plus d’emplois industriels qu’au temps de l’extraction du gaz.

Les collectivités ne sont pas que des financeurs, elles sont surtout des facilitatrices. Tel est le rôle des élus locaux.
Loin de Paris où nos gouvernants et législateurs annoncent tant de choses mais en font si peu, ce sont les élus de terrains qui sont au travail tous les jours pour l’emploi dans leurs territoires et les services proposés aux administrés.
La CCLO est à l’écoute et accompagne, c’est ce qui fait notre réussite actuelle.

Indépendance énergétique : la CCLO a de la ressource

Indépendance énergétique : la CCLO a de la ressource

L’énergie est un sujet majeur tant dans sa raréfaction que dans son coût exponentiel.
Au-delà de la sobriété que nous devons tou·te·s adopter, il faut aussi s’engager pour une énergie plus verte pour préserver notre planète.

A Lacq-Orthez nous menons une politique volontariste dans le domaine des énergies renouvelables.
Deux chiffres illustrent notre engagement et notre évolution.
En 2012, l’industrie du Bassin de Lacq produisait l’équivalent de 45 % des consommations énergétiques du territoire à partir de ressources renouvelables.
Aujourd’hui ce chiffre est passé à 74 % ! Et les projets innovants à venir ne feront qu’accroitre cela.

Ces avancées ont été possibles notamment grâce à la reconversion de la plate-forme de Mourenx – Noguères – Pardies – Bésingrand. Ces friches laissées à l’abandon depuis des décennies, et devenues des maquis à sangliers, ont été acquises par la CCLO, nettoyées et proposées à la vente. Les terrains inconstructibles étant réservés à la production d’énergie solaire et le reste à des projets liés aux énergies renouvelables et à la base logistique de Lidl créatrice de 300 emplois.

La centrale photovoltaïque de TotalEnergies a pu s’y installer sur 70 ha et produit 54 MW d’électricité, soit l’équivalent de la consommation annuelle de 61 500 habitants.

Egalement le méthaniseur Biobéarn y produit du gaz vert qui, à terme, équivaudra à la consommation annuelle de 18 300 habitants.

Au-delà du Bassin de Lacq, nous disposons aussi des sites majeurs tels que la centrale hydroélectrique de Baigts de Béarn qui produit 20 MW.

Nous pourrions citer encore d’autres productions d’énergies vertes (tel le biocarburant de chez Vertex) et d’autres projets de prospects d’envergure sur l’hydrogène et l’azote par exemple.

Ces actions font de notre territoire un pôle de référence des énergies décarbonées.
Seul un tel volontarisme, des élu·e·s locaux, du législateur et de l’Etat permettra d’éviter une crise énergétique durable : néfaste pour les ménages, néfaste pour les entreprises et dangereuse pour notre planète.

La CCLO territoire économique attractif et dynamique

La CCLO territoire économique attractif et dynamique

La semaine dernière j’ai participé à la 32ème convention des intercommunalités de France, à Bordeaux.

Il m’a été demandé d’intervenir sur l’attractivité territoriale en matière économique. Ceci illustre bien que notre communauté de communes est reconnue pour son dynamisme économique, face à de puissantes agglomérations et métropoles.

L’arrêt de l’extraction commerciale de gaz sur le Bassin de Lacq en 2013 aurait pu engendrer la fin de notre vitalité. Pourtant nous avons su nous renouveler, nous réinventer autour de la chimie verte, des matériaux avancés et avec une stratégie ambitieuse sur la transition énergétique. La reconquête des friches et nos acquisitions foncières, nous permettent d’accroitre notre développement.

Toutes ces actions portent leurs fruits en matière de création d’emplois et d’investissements.

Dans les cinq prochaines années, rien que sur le Bassin de Lacq, il est prévu la création de 500 emplois et des investissements d’au moins 500 millions d’euros (chiffres GIP Chemparc). Ce chiffre est considérable et symbolise notre réussite commune.

Dernièrement de nombreux projets se sont concrétisés, tant avec des PME audacieuses et novatrices qu’avec de grands groupes internationaux.

La dernière extension de Chemstart’up a créé une vingtaine d’emplois supplémentaires sur le centre d’innovation et de transfert technologique de notre GIP.

En offrant des conditions favorables et des facilités à l’implantation, nous sommes à l’écoute des industriels.

Ainsi quatre nouveaux projets majeurs sont en discussion avec plusieurs prospects d’envergures.

Désormais, la CCLO aborde l’avenir avec optimisme.

Foire d’Artix, la CCLO aux côtés des commerçants

Foire d’Artix, la CCLO aux côtés des commerçants

Ce week-end, les 8 et 9 octobre, se tiendra la 26ème Foire d’Artix. Avec celle de Mourenx au printemps, ces temps forts prouvent que le soutien, l’accompagnement et le développement de l’offre commerciale sont des axes majeurs de notre politique communautaire.

La crise de la COVID et les différentes périodes de fermeture des commerces et de restrictions ont grandement impacté le tissu commercial et a aussi fait évoluer nos pratiques de consommation.

C’est en partant de ce constat que la CCLO a décidé d’accompagner les commerces dans l’adaptation de leurs offres, notamment par la digitalisation. Le but n’est pas de rendre l’achat uniquement disponible via l’Internet mais que l’accès par le numérique soit une solution d’achats complémentaire.

Longtemps les pouvoirs publics ont laissé les centres-villes se vider, préférant trop souvent le développement de zones commerciales excentrées. Aujourd’hui tant à la CCLO qu’à Mourenx nous essayons de rattraper ces erreurs et travaillons à maintenir et développer un commerce de proximité.

Avec la communauté de communes, c’est par un accompagnement des commerces qui souhaitent s’implanter, se maintenir ou se développer.

A Mourenx c’est par une politique volontariste, tant commerciale qu’urbanistique.
Après la place de Navarre ce sera demain la place de Béarn qui bénéficiera de nouveaux aménagements et la création d’un îlot de fraicheur. L’installation du pôle de santé en centre-ville a aussi pour but de créer du flux autour de nos commerces.

Samedi et dimanche, tout le centre d’Artix va s’animer pour cet événement commercial, à l’entrée et aux animations gratuites, regroupant 120 exposants. Les commerçants artisiens y auront bien sûr une place primordiale, tout comme la Calendreta d’Artix et l’OCA du Bassin de Lacq.
L’inauguration officielle se déroulera samedi à 11 h. Cette journée sera aussi l’occasion de re-découvrir des jeux forains d’antan. Deux concerts samedi et dimanche à 14 h 30 rythmeront un peu plus ces journées, tout comme le grand repas du samedi soir.

C’est cette somme d’actions communales, comme à Mourenx et Artix, et communautaires via la CCLO qui soutient nos commerces et fait vivre notre territoire.

La CCLO en soutien aux projets des communes

La CCLO en soutien aux projets des communes

La Communauté de Communes de Lacq-Orthez accompagne les communes dans le financement d’un ou plusieurs de leurs projets structurels via les fonds de concours.

La commune décide seule quel(s) projet(s) va en bénéficier et la CCLO finance le reste à charge de la commune à hauteur de 50 %, dans la limite de l’enveloppe attribuée à chaque commune.

Cette dernière est calculée via le potentiel financier, les ressources et l’effort fiscal de la commune, d’une part, et une pondération pour plus d’équité, d’autre part. Ces modalités de calcul permettent de favoriser les communes les moins aisées.

Ainsi sur le dernier programme (terminé en 2021) ce sont 140 projets qui ont été financés pour plus de 10 millions d’euros.

Pour Mourenx ce fut la réhabilitation de l’école Charles de Bordeu, la maternelle en 2016, et l’élémentaire en 2018 tout comme la salle de spectacles Daniel Balavoine, la même année.
Nous pouvons aussi noter des projets d’envergure sur l’ensemble du territoire comme la construction ou la réhabilitation de salles de sport, de salles des fêtes mais aussi les mises en accessibilité des bâtiments publics.

Nous avons lancé un nouveau programme 2022 – 2030.

Face aux importants investissements des communes nous avons décidé de majorer le budget de cette année de 20 %, passant ainsi à 1,2 million d’euros (voté à l’unanimité lors du conseil communautaire de lundi dernier).

Cette mesure est une chance pour les 61 communes du territoire alors que l’Etat se désengage (diminution importante des dotations), que les collectivités peinent aussi face à l’inflation et à la hausse des prix des matériaux, et que les finances communales sont de plus en plus en souffrance.

Pour Mourenx, ce nouveau programme de fonds de concours participera au financement de la réhabilitation et de l’extension du gymnase, à venir.

Comme nous nous y sommes engagés dès le premier jour de la mandature, la CCLO est au plus près de toutes les communes de son territoire.

En illustration : les travaux de l’école élémentaire Charles de Bordeu, à Mourenx, en 2018 avec un financement par fonds de concours de la CCLO de 177 495 euros (soit 10,44 % du total).

Une économie toujours en croissance

Une économie toujours en croissance

Ce matin, avec des élus de la CCLO et les services, nous nous sommes rendus sur la nouvelle extension de Chemstart’up.

Lancée il y a 10 ans à peine, la plate-forme de recherche, de développement et de transfert technologique (portée par la CCLO et Chemparc) en est à sa troisième extension : signe du dynamisme économique retrouvé de notre bassin !

Désormais Arkema, M2i et CANOE disposent de laboratoires et locaux encore plus novateurs pour le développement de leurs activités. Ce sont ainsi 85 emplois qui composeront la plate-forme (et 100 à l’avenir).

Nous avons continué par la visite du chantier de l’entreprise Alpha chitin à Lacq, qui, dès cet automne, sera le premier site français de production de chitine et chitosane pour des composants pharmaceutiques. Cette industrie novatrice va employer 12 salariés au démarrage (puis 55 à l’horizon 2024).

La Communauté de Communes de Lacq-Orthez s’est lancée depuis quelques années, dès la mandature de Jacques CASSIAU-HAURIE, dans une politique offensive de reconquête économique et industrielle.

Nous avons, par exemple, racheté d’anciennes friches industrielles (Rio Tinto ex-Pechiney, Célanèse ex-Rhône-Poulenc) pour les aménager et permettre l’installation de nouvelles activités et la création de nombreux emplois. Près de 500 créations d’emplois sont prévues dans les prochaines années avec notamment la base logistique du groupe Lidl.

Ces terrains accueillent aussi une méga-production d’électricité photovoltaïque et dès cet été la production de biogaz avec le méthaniseur de TotalEnergies. Au moment où notre pays se questionne sur son indépendance énergétique, nous pouvons affirmer que ces choix étaient les bons, malgré les quelques détracteurs dont la motivation pouvait sembler douteuse.

Aujourd’hui, ce virage dans l’histoire du bassin de Lacq nous permet d’accueillir plus largement de nouveaux projets dans le domaine de la chimie verte.

Au-delà de l’industrie ce sont tous les métiers de la sous-traitance, du commerce, de l’artisanat, des services, du tourisme, de l’agriculture, de l’économie sociale et solidaire que nous soutenons de Puyoô à Monein, de Lagor à Arthez-de-Béarn, dans nos 61 communes.

Nous sommes une terre économique et dynamique. C’est l’activité économique, créatrice de nombreux emplois, et donc de richesse pour les administrés, qui nous permet de maintenir notre niveau élevé de service public et d’aborder l’avenir avec optimisme.

Vous pouvez retrouver tous ces projets officiels (car bien sûr les « prospects » que nous avons, avec leurs clauses de confidentialité, ne nous permettent pas d’évoquer d’éventuels beaux projets à venir encore) dans le dernier magazine de la CCLO, en cliquant ici.

Ce week-end c’est le grand retour de la Foire de Mourenx

Ce week-end c’est le grand retour de la Foire de Mourenx

Les 14 et 15 mai, pour sa trentième édition, la Foire vous attend plus festive que jamais.

Cette année, le thème des 4 éléments (eau, air, feu et terre) sera mis à l’honneur dans différents lieux pour des animations et ateliers, en accès libres et gratuits : coquelicots géants, trapèzes volants, murs végétalisés…

Avec plus de 150 exposants, venus de toute la France, la Foire de Mourenx est l’événement de promotion du commerce et de l’artisanat.

Des spectacles de rue (gratuits) viendront animer ces deux jours de réjouissances.

La Foire est ouverte de 9 h (10 h le dimanche) à 19 h et se décline autour de trois univers : Art & déco, Habitat & loisirs, Terroir & gastronomie. Vous y retrouverez bien sûr les chapiteaux et terrasses de restauration, des commerçants et des associations ainsi que ceux pour les enfants.

La Foire est organisée par la CCLO, en partenariat avec la ville, dans le cadre de sa compétence commerce.

Sous le chapiteau institutionnel la CCLO vous accueillera et vous proposera un jeu-concours avec de nombreux lots à gagner, une très belle exposition de photos au cœur des entreprises du territoire, des animations sur la prévention des déchets et des conseils sur la rénovation de votre habitat avec la présence des agents du guichet Habitat-Energie.

Sur l’espace ville de Mourenx, vous retrouverez les animations portées par le service Education-Jeunesse ainsi qu’une présentation des projets-phares proposée par les élu·e·s. Les Mourenxois·es pourront aussi venir pour installer / paramétrer l’application mobile de la ville Imagina.

Le week-end démarrera dès le vendredi par une soirée d’ouverture à la salle Louis Blazy, organisée par l’AS Mourenx-Bourg Football, à partir de 19 h.

Retrouvez toutes les animations (et elles sont nombreuses) et les informations pratiques sur www.cc-lacqorthez.fr

Le Belvédère : un projet phare

Le Belvédère : un projet phare

Mercredi, une délégation du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine est venue à notre rencontre pour découvrir le projet du Belvédère.

Laurence Rouède, vice-présidente du Conseil régional, et de Frédérique Espagnac, sénatrice et conseillère régionale, et les services régionaux sont venus préparer les futurs contrats de développement et de transition et programmes Leader (initiative de l’Union Européenne pour soutenir des projets de développement rural lancés au niveau local).

Ce qui a permis, hier, de voir l’attribution de crédits complémentaires pour les études votés à l’unanimité lors du comité Leader pour le Belvédère à hauteur de 22 000 euros (mais aussi pour la place du Béarn pour 18 000 euros).

Etablissement phare de notre commune, le Belvédère va renouer avec ses heures de gloire en devenant un lieu de séminaires.

Un constat est rapidement apparu auprès des entreprises locales. Notre territoire, avec le temps, ne disposait plus de lieu de rencontres (de travail et de réception) pour celles-ci. Le Belvédère, par le passé, a eu ce rôle. Avec notre projet il redeviendra ce lieu de qualité.

Avec l’appui de la Société d’Equipement des Pays de l’Adour (SEPA), la Ville de Mourenx a décidé de faire renaître ce lieu. Le projet du Belvédère résume à lui seul plusieurs dimensions du renouvellement urbain de la ville qui s’achève et du nouveau départ du territoire engagé ces dernières années.

A l’image des autres constructions, le collectif d’architectes reprendra, pour le Belvédère, les caractéristiques de l’architecture rationaliste du début des années 1960 : simplicité des volumes, jeux de rythme sur les façades, baies-vitrées, murs de béton caverneux, réutilisation du sol en pierre d’Arudy, etc.

Ce lieu sera également l’occasion de raconter l’histoire de Mourenx et du bassin industriel en mettant en avant les grands temps forts de son passé, de son présent et de son futur. Avec, par exemple, la création d’une scénographie moderne et numérique pour imprégner le visiteur d’un héritage historique.

Depuis le début de cette année les services municipaux travaillent aux démarches de concertation. Les travaux et aménagements sont prévus pour 2023 – 2025, le tout pour une inauguration fin 2025.